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La stagiaire |
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Je m’appelle Alain,
j’ai 31 ans, je mesure 1m80, et je travaille dans le Val de Marne,
juste à côté de la porte de d’Ivry. j’ai la chance d’être mon
propre patron, ce qui me laisse certes peu de temps libre mais je peux
quand même m’accorder des bons moments. Mes bureaux sont basés dans
un complexe où beaucoup de Sociétés sont présentes. Il m’arrive
souvent d’être dérangé par des personnes qui se trompe de porte, en
effet nous sommes plusieurs par étages. Il m’est arrivé récemment,
de répondre à une femme qui cherchait un stage et pour arrivée à ses
fins, prospectait à chaque niveau du bâtiment.
Elle sonna donc à
ma porte. Je dois vous avouer qu à ce moment, je m’accordais une
pause toute particulière. Je suis un adepte du port du collant ou des
bas sous mes costumes. Le contact que j’éprouve est difficile à décrire,
mais chaque matin c’est un plaisir d’enfiler aux choix des collants
ou bas de la couleur de mes costumes. Ce jour, donc je portais un
costume noir, et cela va de soi je portais des collants noirs. Par discrétion
je porte toujours des chaussettes, mais dès mon arrivée au bureau, je
me presse de les retirer. Cette femme donc, sonne et ouvre la porte dans
la foulée. J’ai eu juste le temps de lui demander de patienter un
instant avant d’entrer. J’avais en effet retiré mon pantalon et
chaussures et je commençais à peine de me masturber. |
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| Elle était, je dois vous avouer, vraiment très belle, elle portait un tailleur jupe couleur mandarine avec de très petites fleurs pastelles. Sa jupe tombait au-dessus des genoux et je devinais qu’elle était élastique, puisqu’elle moulait ses fesses et cuisses. Sous sa veste je devinais un chemisier blanc semi-opaque, qui ne laissait que transpirer une naissance de broderie de son soutien George. Mis à part mon excitation solitude avant son arrivée, cette femme d’une trentaine d’année, dégageait un érotisme puissant. Elle me fit part de ses recherches de stage et je l’invita à s’assoire en face de mon bureau. Dans la précipitation de la situation, je n’avais pas le temps de ranger mes chaussettes et lasser mes chaussures, de plus mon bureau est en verre, elle avait donc une vue imprenable sur mes chevilles qui laissait transparaître mes collants fins. Elle continua de se présenter mais à chaque fin de phrase elle portait son regard de mes chevilles à mon sexe. Lorsque tout à coup elle me dit " vous savez, je vous ai vu lorsque j’ai entrouvert la porte de votre bureau, je dois vous avouer que cela m’a surpris et que j’ai dans un premier temps failli partir, mais lorsque je vous ai vu ainsi en petite tenue, je souhaitais en voir plus….. " Je lui ai coupé la parole en bredouillant des mots que je ne pourrais même pas vous relater, puisque j’étais dans tous mes états, puis elle repris en me disant " je dois vous avouer que la vu d’un homme en collant m’existe au plus au point, j’aime le contact des collants … pourriez vous me montrer les vôtres ? " , Je ne savais plus quoi dire, mes jambes tremblaient, mon cœur battait de plus en plus vite et mon sexe gonflé me faisait mal. | |
| J’ai trouvé la force de me lever, elle fit de même et contourna mon bureau, elle descendit mon pantalon sans me quitter des yeux, j’étais complètement soumis et abonné aux mains de cette femme. Elle commença à me caresser les fesses à travers le collant, j’étais au paradis puis descendit le long de mes cuisses, là elle vit que je m’épilais les jambes et le sexe, elle me complimentât, et me dit que c’était normal q’un homme prenne soin de lui comme il pouvait le demander à une femme. Ensuite tout s’accéléra, elle menait la danse, non sans me plaire, et visiblement cela lui plaisait aussi beaucoup. Elle ne garda sur elle que ces collants et son soutien George ainsi que son chemisier entrouvert. Nous nous sommes caressés, ainsi longtemps et mon sexe me faisait de plus en plus mal, je n’avais qu’une seule idée en tête la prendre sur le champs. Bien mal m’en pris, devant mon initiative elle décida de m’infligée une fessée (ma dernière remontait à mon enfance), étrangement cela me donna encore plus de plaisir, et je me suis surpris à m’entendre lui dire " encore s’il vous plait ", elle à bien voulu répondre à ma demande en me glissant en même temps à l’oreille que j’étais une petite salope, et que les petites salopes on les baisait comme çà.. Cette femme était en train de me rendre tout simplement fou. Elle m’ordonna de me retourner, ce que je fis dans la seconde, puis de me pencher. | |
Après un court moment, je ne savais ce qu’elle pouvait bien faire, je sentit ses mains déchirer mon collant au niveau de mon anus, elle avait entrepris de m’enculer, et ce avec un gros marqueur noir, elle l’avait mouillé avant avec son propre jus. Elle allait et venait dans mon anus de plus en plus vite et me masturbait avec l’autre main. Je ne sais comment elle avait deviné que j’allais exploser d’un moment à l’autre, puisqu’elle arrêtât d’un coup tout mouvement.. C’était complètement surréaliste, la suite allait encore plus me surprendre. Elle me prit par les cheveux puis m’ordonna de lui lécher le sexe, elle me dit que cela allait me calmer. Se fut vrai. Je lui mangea son sexe pendant de longues minutes, j’avais encore en moi le marqueur, il était bien profond, mais ne pouvait sortir, puisque le collant l’en empêchait. Puis à son tour elle se retourna de me demanda de lui lécher son anus, j’étais dan un tel état que cette femme m’aurait demandé n’importe quoi je pense que je l’aurai fait dans la seconde. Je lui ai caressé l’anus avec ma langue et entrepris le clitoris avec mes doigts. Elle n’arrêtait pas de me tenir des propos hard cela m’existait beaucoup. |
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| La chose la plus folle arriva ensuite, elle m’ordonna de m’allonger sur la moquette, ce que je fis puis au moment ou je pensais que nos deux sexes allaient enfin faire connaissance, elle se mit à uriner sur le bout de ma bite, encore une fois pour moi c’était une nouvelle sensation, j’étais complètement à elle, et je ne pouvais pas lui dire non, ou lui demander d’arrêter, à ma grande surprise je prenais du plaisir, elle finit, au mon grand regret, puis me demanda si j’avais des préservatifs, malheureusement je répondit par la négative. Alors elle fit demi-tour et vint s’assoire son sexe sur ma bouche, puis me demanda de lui nettoyer sa chatte et de la faire jouir ainsi. Pendant ce temps elle ne cessa pas de me caresser les jambes et de temps en temps ma bite. Au moment ou elle jouie elle avait mon sexe dans sa bouche, et se mis à le mordiller, c’était si bon. Puis elle se retira et se mit à mes côtés, elle commença à me tordre le tétons en me masturbant, ce traitement ne fut que de courte durée, je n’ai, effectivement, vraiment pas mis longtemps à jouir, et à chaque saccade de sperme, mon anus, habillé de mon marqueur noir, renforçait encore ma jouissance. Je suis resté là allongé, quelques minutes, pendant qu’elle se rhabillait, j’étais en paix avec moi-même, je flottais. | |
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| Elle m’a embrassé, puis est
parti, sans rien dire.
Depuis j’ai changé la moquette. Et à chaque fois que j’entends la sonnerie de la porte de mon bureau, mon cœur s’accélère, et je pense à cette après midi, du mois d’octobre. Elle n’est jamais revenue, mais elle restera à jamais gravée dans ma mémoire. Que de nouvelles sensations, j’ai découvert ce jour, être à ce point dominé par une femme est depuis une latente envie. Belle inconnu si vous lisez ces lignes, ou si vous même prenez soins des hommes comme cela écrivez moi nous pourrions en parler. Stagiairedunjour@oreka.com |
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