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Histoires coquines |
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Ultimate Fannyfrance fetishist page |
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Soirée intime |
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Un soir, alors que mon ami m’avait dit avoir un boulot à finir sur notre PC, j’étais allée me coucher… Mais prise d’une grosse envie de
calin, je me levais pour aller le chercher. La porte de la pièce qui nous sert de bureau et où nous avons installé l’ordi était entre ouverte. J’ai alors regardé ce qu’il faisait sans m’approcher, je le voyais de dos et pouvait voir l’écran. En qualité de boulot, il était en train de mater un site porno sur le net. Vêtu d’un simple tee-shirt et d’un caleçon en vue de me rejoindre au lit, il cliquait avec sa souris d’une main et se caressait le sexe de l’autre au travers du caleçon. Je me suis alors éclipsée vers notre chambre où j’ai revêtu une nuisette et un déshabillé très sexy et courts en satin, de couleur noir et chaussé une paire de talons hauts (je sais qu’il adore ça…). L’effet du satin sur ma peau, de l’avoir vu ainsi se caresser et l’idée d’aller m’offrir à lui dans cette tenue par surprise m’excitait déjà pas mal et je sentais une irrésistible envie qu’il me fasse l’amour monter en moi. |
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Je retournais donc vers le bureau et poussais discrètement la porte. Je m’approchais de lui par derrière, sans bruit et enroula mes bras autour de ses épaules, caressant son torse et l’embrassant dans le cou. Il sursauta et me dit « ah, c’est toi… » enlevant immédiatement sa main de son entre jambe. Il semblait plutôt
gêné. Je lui dit toute blottie contre lui « ne te gène pas pour moi, continu,….c’est vrai qu’elles ont pas l’air mal du tout ces filles… » je continuais à faire glisser mes mains sur son torse avant de faire descendre une main sur cette jolie bosse qui apparaissait sous son caleçon, me mettant à la masser de la paume de la main. Avec un petit soupir, il inclina la tête en arrière, me faisant comprendre qu’il n’attendait plus que je m’occupe de lui. Je glissais mes doigts dans son caleçon après avoir ouvert les deux boutons qui le fermait. L’extrémité de sa queue bien raide était déjà toute mouillée preuve qu’il s’était déjà bien ouvert l’appétit avant mon arrivée… Je sortait alors délicatement l’oiseau de son nid et me mettais à le masturber tendrement. Sans lâcher prise, je faisais alors tourner la chaise pivotante d’un quart de tour et allais m’agenouiller entre les jambes de mon ami. |
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| Je saisissais le haut de son caleçon que je faisais glisser le long de ses jambes alors qu’il se cambrait afin de faciliter la manœuvre. Je saisissais ses boules dans une main et à deux doigts enroulais la base de sa queue tirant vers le bas, afin qu’elle s’offre à moi tendue et gonflée au maximum. Je me mettais alors à la lécher langoureusement, remontant vers la base de son gland que je titillais du bout de la langue. Il posa une main sur ma tête, me caressant les cheveux et de l’autre, il continuait à cliquer avec sa souris passant d’une photo à une autre, matant moi et son écran à tour de rôle. Je l’entendais retenir son souffle et pousser de petits gémissements tout en lâchant un « ahhh c’est booonn…. ». Je décidais de prendre son sexe à pleine bouche, me mettant à le sucer goulûment mais lentement, bien à fond, comme il aime, sachant qu’il ne résiste jamais bien longtemps à un tel traitement…. J’avais raison : il cessa de cliquer et me pris la tête à deux mains, afin de me faire relever. Au passage, il m’embrassa amoureusement, nos langues se mêlant l’une à l’autre profitant pour me peloter les seins au passage. |
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| Il me fit mettre debout face au bureau, les mains en appui sur celui-ci et pris un peu de recul toujours assis sur sa chaise à roulettes. Glissant ses mains sous ma nuisette il se mit à me masser fermement les fesses. « cambres-toi bien » me dit-il tout en amenant une de ses mains vers mon entre jambe détrempée. Je m’exécutais et tournait la tête vers lui constatant que de l’autre main il se branlait. « qu’est-ce que tu-es belle, …j’aime ton cul » me dit-il tout en relevant mes légers vêtements sur mes reins avant de reprendre ses caresses d’une main sur mes fesses. Il se leva et vint s’accroupir derrière moi dévorant avidement de sa langue mes deux orifices. Il me mit alors deux doigts dans mon petit minou et se mit à les faire aller et venir en moi s’enfonçant petit à petit de plus en plus profondément. Je gémissais sous ses caresses en attendant qu’une chose, qu’il me prenne là, debout, par derrière sur le bureau. Mais il continuait tout en se relevant et me chuchota à l’oreille « ça t’plaît ça… hein coquine ?.. ». Que répondre si ce n’était que lâcher un « Ooohhh, ouiii… » ? | |
| Se tenant derrière moi, il releva mon déshabillé et ma nuisette qu’il retroussa sur mes reins et vint se serrer tout contre moi. Je sentais sa queue bien dure aller et venir dans la fente de mes fesses sans me pénétrer, alors qu’il me tenait par les hanches. Soudain il cessa ce mouvement et je sentis une main se poser sur ma tête et l’appuyer contre le plateau du bureau. Je me laissais faire m’inclinant plus vers l’avant et posais ainsi mes seins et ma tête sur le bureau. Il me saisit alors délicatement les mains qu’il me plaça dans le dos. Pendant qu’une de ses mains maintenait les miennes dans le dos, avec l’autre il ôta la ceinture en satin de mon déshabillé et s’en servit comme lien qu’il serra modérément. Certainement pas adepte du sadomasochisme, je ne sais pas pourquoi mais je sentis soudain l’excitation redoubler en moi. Il me fit alors me redresser et me retourner face à lui « ça va, j’ai pas trop serré ?? » dit-il en me fixant dans les yeux avant d’enfourner sa langue dans ma bouche en me tenant par la nuque. Après ce long baiser que nous avons échangé avec passion, il posa ses mains sur mes épaules et appuyant dessus me dit « allez, mets toi à genoux …». Je me retrouvais de nouveau face à cette queue que je désirais tant sentir en moi. « Lèche moi bien, comme tu fais si bien,… vas-y…ouiii » |
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| Alors que je m’appliquais à lécher et sucer ses boules, il m’empoigna les cheveux d’une main et tenant sa queue dans l’autre, il l’enfourna dans ma bouche, avant de m’imposer son rythme, ne faisant aller et venir que son gland entre mes lèvres. « c’est bon, tu suces bien… ».
A entendre sa respiration et ses soupirs je pensais qu’il n’allait pas tarder à décharger sa semence dans ma bouche, alors qu’il sait très bien que je n’apprécie pas vraiment. Mais contre toute attente, il se retira et se plaça à côté de moi, s’accroupit et me guida afin que je me retrouve les épaules et la tête contre le sol, mon p’tit cul pointé vers le ciel. « cambre toi bien, oui comme ça » me dit il tout en reprenant ses caresses sur mes fesses puis en cherchant à titiller mon
clito. Je sentais que je mouillais comme une petite folle et n’attendais qu’une chose : qu’il me prenne enfin. « J’aime quand tu mouilles comme ça » « Aller, prends moi, j’veux sentir ta queue en moi» lui dis-je. Cette fois il s’exécuta à son tour et vint se placer à genoux derrière moi. Il me pénétra d’un coup de rein assez violent et sachant que j’aime être prise ainsi par derrière, en « levrette » comme il dit, il s’en donna à cœur joie me massant l’anus de son pouce qu’il finit par réussir à faire pénétrer. |
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| Je l’encourageais par mes cris et mes gémissements, sentant le plaisir monter en moi. Il ralentit alors ses assauts, se retira lentement pour s’accroupir jambes écartées au dessus de moi comme pour me chevaucher. Je me préparais alors à être sodomisée et m’inquiétais de ne pas le voir chercher à lubrifier plus que cela mon petit trou. Il présenta alors son gland devant mon petit orifice exerçant une délicate pression. « Noonnn, pas par là….pas aujourd’hui » lui dis je. Gardant cette position, il dirigea alors sa queue vers ma chatte s’enfonçant lentement et profondément en moi jusqu’à ce que je sente son corps buter contre mes fesses. Là, il repris avec encore plus d’ardeur à me chevaucher et ce changement de position me remis vite sur le chemin du plaisir. Je ne tardais pas à jouir dans un cri que je ne pu retenir. Il s’immobilisa avant de reprendre un mouvement plus ample et plus lent qui me prolongeait mon plaisir. A son tour, il lâcha un râle de satisfaction, s’immobilisant au plus profond de moi. Nous restâmes quelques secondes ainsi, la position n’était pas réellement d’un grand confort pour moi, mais le plaisir qu’elle venait de me procurer me le faisait oublier. Il se retira, me libéra les mains et m’aida à me relever. J’avais les bras comme engourdis, le bas du dos courbaturé, le côté droit du visage, les seins et le haut des épaules rougis par le frottement de la moquette sur ma peau mais je me sentais bien, il avait su si bien me faire jouir…. Aline. Découvre
la première exhibition d'Aline sur Fanexhib. |
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