|
Histoires coquines |
|
Ultimate Fannyfrance fetishist page |
|
Voici une première histoire que nous livre Geneviève. La présente nouvelle trouve sa source dans une rêverie récente ... Geneviève thirdside@yahoo.com |
|
|
Les deux filles se
tenaient doucement par la main, échangeant un baiser de temps à autre. |
![]() |
|
L'autre avait mis une jupe longue fendue au milieu, laissant apercevoir la discrète couture supérieure de ses bas noirs en lycra. Ses jambes aussi délicates que diaphanes témoignaient d'une féminité infinie, au bout de laquelle une petite chatte avait de temps à autre des accès de chaleur. |
Elle s'était fait percer les oreilles récemment, ce fut d'ailleurs presque un second dépucelage compte tenu des résistances nombreuses qu'il a fallu vaincre pour sauter le pas. Elle n'osait pas se faire faire ces trous si mystérieux, source de tant de phantasmes, et ne portait que des clips qui ne laissaient pas de traces. Ses parents ne s'y étaient jamais véritablement opposés (ils n'en avaient jamais parlés ensemble), mais elle sentait bien que cela les décevrait énormément. Leur petite fille, si pure, si douée à l'école qui a besoin de se mutiler pour se sentir belle ? En plus, "cela ne se faisait pas" dans sa famille, où régnait un climat d'hypocrisie assez oppressant. Il s'agissait de concilier les contraires inconciliables, mais elle en mourait d'envie depuis sa plus tendre enfance, envie qu'atténuait une crainte indicible face à la douleur, elle-même source d'un plaisir aussi inavouable que pervers. Après s'être renseignée abondamment sur la question, elle pris le chemin de la bijouterie de son quartier où elle avait déjà acheté plusieurs objets dans le passé. Elle choisit des petits clous très discrets pour inaugurer ce qui allait devenir la seconde ère de son existence. Après qu'on lui eut désinfecté le lobe de l'oreille, elle put sentir le picotement causé par la pénétration de l'aiguille dans sa chair. Même si elle a évite l'évanouissement de peu, tant ce moment était attendu et désiré autant que craint, elle se sentait comme libérée, belle, attirante, sophistiquée, dévoilant le côté agressif de sa féminité. Le sensation ressentie à cet instant ressemblait étrangement à celle que procure l'orgasme. |
|
Désormais, elle portait
également des boucles d'oreille magnifiques qui lui embellissaient le visage, des
pendentifs la plupart du temps, mais
également des perles, parfois les deux, car depuis, elle s'était fait faire deux trous
de plus dans chaque oreille, de même qu'un petit piercing dans le nez, où brillaient les
facettes d'un diamant. |
![]() |
|
Les femmes sont tellement plus émouvantes, leurs baisers, leurs lèvres sont si tendres. Dans le métro, dans l'avion, elle regardait avec insistance les autres jeunes filles, leurs jambes gainées de bas ou de collants suscitaient ses plus violents phantasmes, l'obligeant souvent à aller se masturber dans les toilettes les plus proches. Un jour pourtant, n'y tenant plus, décidant de braver les interdits à la faveur d'un état d'ébriété légère, elle s'assit aux côtés d'une très jolie femme qui portait des collants soyeux couleur peau sous une superbe jupe en flanelle, et elle engouffra sa main vers son entrejambe humide et plein d'une chaleur étrange, sentant une résistance étonnée teintée de surprise, manifestée par un petit cri, puis une forme singulière de plaisir. Elle pouvait sentir sa paire de collants qu'elle voulait presque lui faire enlever pour en sentir les humeurs intimes. Elle rêvait de voler les collants des femmes qui en portaient. Là, elle caressait la couture, effleurait les galbes chaleureux puis sombra dans des tréfonds de... |
A suivre ...